ROME– Jeudi 22 mai, une délégation du SAVT composée du secrétaire général Claudio Albertinelli, secrétaire adjoint Alessandro Pavoni et du secrétaire de catégorie Alessandro Pelanda, s’est rendue à Rome pour signer l’adhésion du syndicat valdôtain au renouvellement du contrat collectif national pour la période 2025-2027, relatif aux travailleurs des entreprises du secteur de l’énergie.
« C’est une grande satisfaction pour nous d’être présents à la table nationale, d’autant plus que nous sommes le syndicat majoritaire dans le secteur des “électriciens” en Vallée d’Aoste », a déclaré Alessandro Pelanda. « Cette étape nous permettra de prendre part activement aux négociations du prochain contrat, celui qui suivra l’échéance de 2027. »
Ce contrat concerne environ un millier de travailleurs en Vallée d’Aoste, employés notamment au sein de la galaxie CVA, chez Fratelli Ronc, Deval, CEG, pour ne citer que quelques-unes des entreprises du secteur.
Sur le plan économique, la revalorisation salariale globale prévue sur les trois ans est de 312 euros. L’augmentation moyenne des salaires minima se répartira en quatre tranches, pour un total de 290 euros mensuels :
- 90 euros au 1er avril 2025
- 65 euros au 1er avril 2026
- 65 euros au 1er avril 2027
- 70 euros au 1er octobre 2027
Le montant total s’élèvera ainsi à 6 928 euros sur la période.
Concernant la productivité, 15 euros par mois seront versés sur 14 mois chaque année pendant toute la durée du contrat. Comme lors des précédents renouvellements, le mécanisme de vérification des écarts inflationnistes est confirmé : à l’échéance du contrat, si l’inflation réelle dépasse les prévisions de l’ISTAT, ces montants seront intégrés aux salaires minimaux.
Le volet du bien-être contractuel bénéficiera également d’une amélioration de 7 euros.
La grande nouveauté de ce renouvellement réside dans la réduction du temps de travail annuel, avec trois demi-journées supplémentaires de congé : les après-midis du 2 novembre, 24 et 31 décembre sont désormais considérés comme du temps libre.
Pour les nouveaux embauchés, le délai de carence pour bénéficier de jours de congé supplémentaires est réduit : il passe de six à trois ans pour passer de 20 à 24 jours de congés annuels. Enfin, le droit individuel à la formation est renforcé, avec un passage de 40 à 50 heures sur la durée du contrat.
